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Par nath71

nath71

Présence possible de couguar en Montérégie


Plusieurs témoins ont vue un couguar à plusieurs reprises au cours des dernières semaines à Ormstown en Montérégie. Il aurait été aperçu près des habitations, dans les champs ou traversant le chemin. Un cheval aurait possiblement été attaqué par celui-ci la semaine dernière, il n'a pas et blessé par l'animal mais s'est fait frappé par un camion en tentant de prendre la fuite, il a du être euthanasier pour un patte cassé.

Les agents de la faune ne semblent pas vouloir prendre action tant qu'ils ne sont pas certains qu'il s'agit bien d'un couguar et qu'il n'est pas une menace. Ça leur prend des preuves indiscutables, les témoignages et les photos des empreintes que j'ai prises ne sembles pas assez. Alors à moins d'avoir des photos été l'animal lui-même, ils ne bougeront pas.

Pour tous les gens de la région soyez prudent, les couguars ont un très grand territoire et peut facilement se trouver dans les secteur avoisinant Ormstown.
Présence possible de couguar en Montérégie

Par Capucine33

Capucine33
Je trouve dommage que les témoignages des gens n'aient pas plus de poids. S'il s'agissait d'une seule personne je pourrais comprendre mais on parle quand même de plusieurs personnes qui affirment l'avoir vu. Quand il y a en plus présence d'une telle trace, il me semble que cela mériterait investigation de la part de la faune. Il faut aussi se rappeler une attaque survenue sur un cheval non loin de là il y a deux ans. Le rapport officiel mentionnaitt que le cheval s'était alors infligé les blessures lui-même en fonçant dans une clôture même si l'ensemble des installations étaient alors en bois. On perd alors un peu confiance en la protection de la faune. http://www.hebdosregionaux.ca/monteregie/2012/08/28/un-cheval-sauvagement-attaque-a-saint-chrysostome

Par America

America
C'est marrant, je vais p-e à l'envers de vos opinions, mais je fais plus confiance en la protection de la faune qu'aux témoignages... Les gens voient souvent ce qu'ils veulent voir :P
Et l’empreinte ne ressemble pas à celle d'un cougar :P
Et cela ne peut pas être un loup, il n'y a pas de loup sur la Rive-Sud du fleuve...
Un chien ou un coyote surement

Par nath71

nath71
Ben oui! On a tous fait un beau cauchemar collectif, t'es drôle. Les agents de la faune ne ni pas la présence de cougar dans le sud de Québec, ils en ont déjà eu des signalements. Pis pour ton information un coyote n'a pas des traces de 4 pouces de larges.

Par America

America
Je ne veut pas insultée personne, si ce commentaire t'a touché, pardonne-moi. Mais, je trouve seulement surprenant que tant de gens en voit, alors qu'aucune preuve concrète sur sa présence n'ont été amenée et comme certain l'on mentionnée cette trace n'a pas la forme de celle d'un couguar qui ait fait beaucoup plus sur le long.

Écoute, si tu as raison, si effectivement c'est un couguar, je ne peux qu'être heureuse qu'une espèce en voie d'extinction est de retour chez nous.

Par @ngel

@ngel
À cette grosseur d'empreinte, ce n'est certainement pas un coyote, ni un lynx. Un bébé ours aurait peut-être cette grosseur mais vraiment pas cette forme. Peut-être un carcajou mais pas vraiment la forme non plus. Un très gros loup?
Ils y a des gens qui passent beaucoup de temps en forêt parce qu'il y vivent, qu'ils chassent ou parce qu'ils y travaillent. Ces gens-là ont plus de chance de voir des animaux 'rares' et je dis rares parce que le cougar n'est pas complètement disparu.
Les agents de la faune n'ont peut-être jamais vu de cougars, mais moi non plus, j'ai jamais vu d'agents de la faune dans la forêt!

Voici un tableau comparatif:
http://www.michigan.gov/dnr/0,4570,7-153-10370_12145_43573-146656-,00.html

Par @ngel

@ngel
Voici un texte que j'ai trouvé sur le site de RDS.


Mardi 01 février 2005 - Québec – Le ministère des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs (MRNFP) confirme la présence de couguars (Felis concolor) dans les régions du Saguenay—Lac-Saint-Jean et de la Capitale-Nationale. Les efforts combinés du secteur Faune Québec du ministère des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs, de la firme Envirotel 3000 de Sherbrooke et du Laboratoire d’écologie moléculaire et d’évolution de l’Université de Montréal rendent possible l’annonce de ces résultats.

Ces deux confirmations s’ajoutent à celles du couguar abattu accidentellement en Abitibi en 1992 et du couguar détecté en Gaspésie (zec des Anses) en 2002, lors des premiers déploiements de la technologie Envirotel dans cette région. L’expertise génétique avait été alors fournie par la Dre Virginia Stroher de l’Université Bishop à Lennoxville.

Rappelons que le Dr Marc Gauthier, d’Envirotel 3000, a développé et mis en marché il y a cinq ans un système capable d’attirer sélectivement des couguars et de recueillir leurs poils à des stations de grattage. Parallèlement, le laboratoire d’écologie moléculaire et d’évolution de l’Université de Montréal, sous la direction du Dr Philippe Lapointe, a mis au point une technique qui permet de détecter, dans un délai raisonnable et à coût abordable, l’empreinte génétique du couguar à partir d’ADN extrait de poils ou de chair, ce qui constitue une remarquable percée technologique.

Sur la piste du couguar
Au printemps 2002, quatre stations de dépistage du couguar ont été installées au Saguenay—Lac-Saint-Jean par le personnel de la Direction régionale de l’aménagement de la faune du MRNFP, dans des secteurs où les mentions étaient le plus souvent rapportées. Les poils recueillis à l’une de ces stations, située sur le territoire de la zec Martin-Valin, ont été envoyés au laboratoire du Dr Lapointe, qui a pu confirmer son origine.

Une deuxième confirmation, provenant cette fois-ci de la région de la Capitale-Nationale, a pu être effectuée après l’analyse d’un échantillon de poils et de chair animale recueillis à l’été 2002 sur le pare-choc d’une voiture ayant heurté accidentellement un animal dans la réserve faunique des Laurentides et dont la description coïncidait avec celle du couguar. La récupération épique de cet échantillon n’aurait pu être possible sans la perspicacité et la ténacité du personnel de la Direction régionale du Saguenay—Lac-Saint-Jean, qui a été mis au fait de cet événement.


D’autres confirmations pourraient survenir prochainement au fur et à mesure que les échantillons de poils, recueillis depuis plusieurs années, dans le cadre de projets ponctuels soutenus par des organisations bénévoles, seront analysés. Rappelons qu’à l’automne dernier, l’équipe du Dr Lapointe a découvert également la présence d’un couguar dans des échantillons de poils provenant du Parc national de Fundy au Nouveau-Brunswick.

Le couguar, autrefois présent sur le territoire québécois au sud du 52e parallèle, est devenu rarissime dès la seconde moitié du XIXe siècle, victime de persécution comme cela a été le cas également en Ontario et dans les provinces maritimes. Depuis 1955, plusieurs centaines de mentions de cet animal ont été portées à l’attention du MRNFP par des citoyens et ont fait l’objet d’enquêtes rigoureuses par le personnel en région : questionnaires soumis aux observateurs, visites sur le terrain, vérifications de pistes, expertises de photos et vidéos. Malgré ce travail systématique et la collaboration exceptionnelle du public dans ce dossier, les preuves irréfutables de l’existence du couguar en sol québécois tardaient à venir.

Animal protégé
Le couguar est un animal protégé, puisqu’il est inscrit sur la liste des espèces de la faune vertébrée susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables. De ce fait, il est interdit de le tuer, sauf si l’animal représente une menace évidente. Le ministère des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs précise que la possibilité de rencontrer ce félin dans les forêts québécoises demeure minime.

Par ailleurs, le Ministère est toujours intéressé à recueillir des témoignages et des mentions concernant le couguar et il suffit de communiquer avec le bureau régional du Ministère, secteur Faune Québec. Le couguar est également considéré comme un animal à déclaration obligatoire, ce qui signifie qu’une personne qui trouve un couguar blessé ou mort doit communiquer avec le ministère des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs.


Information prise sur: http://www.rds.ca/chasse/chroniques/171723.html