Par jajalaf
Mon histoire!
Allo!
J'ai écrit une histoire et je voudrais avoir votre avis!
« Es-tu prête Audélie? » Demanda ma mère. Elle était supposée m’emmener à une vente de chevaux. Je voulais un cheval depuis toujours et aujourd’hui j’allais finalement en avoir un! Mes parents m’avait avoir cela comme cadeau de fête. J’embarquai dans l’auto avec ma mère. Pendant le voyage je me demandai de quelle couleur serait mon cheval. Ce qui était sur c’était qu’il serait beau car tous les chevaux son beau sans exception.
Une demi-heure plus tard, Nous arrivâmes sur le site de la vente. Sur une grande affiche, c’était écrit : « Grande vente de chevaux et poney. » Je me dirigeai vers l’écurie en compagnie de ma mère. Dehors, les enchères avaient déjà commencé. Un beau cheval bai qui avait fière allure se promenait dans le manège. J’entrai dans l’écurie. Il y avait toute sorte de chevaux, de toutes les grandeurs et de toutes les couleurs. Je regardai chaque cheval avec attention mais aucun ne semblait me convenir. J’avais regardé tous les chevaux. Il ne restait qu’un box vide. Je regardai à l’intérieur. Il n’était pas vide, il y avait un magnifique cheval gris collé sur le mur du fond du box. Je regardai la plaque sur son box. C’était écrit : « Tornade, Arabe, Hongre, 3 ans, 1m69, gris ». C’était le cheval que je voulais! Il était tellement beau. J’allai chercher ma mère pour lui montrer. Que je revins à son box avec celle-ci, Des hommes étaient en train de l’emmener. C’était probablement son tour à passer aux enchères. « Est-ce qu’on peut enchérir dessus maman, s’il vous plait! » Demandais-je à ma mère. « Si tu veux! »Répondit-elle. Nous sortîmes dehors et nous allâmes aux manèges où se trouvaient les enchères. Les hommes étaient en train de relâcher Tornade. Dès qu’il fut libre, Celui-ci partit au grand galop en ruant. « Je ne veux pas t’acheter un cheval fou, » s’écria ma mère. Tornade se cabrait au milieu du manège. « S’il vous plait maman! » Lui répondais-je. « C’est hors de question, » Me répondit-elle. « Les enchères commencent à deux cents dollars! »Annonça l’animateur. Un homme se leva et dit : « trois cents dollars! ». Je constatai avec inquiétude que c’était un homme qui travaillait pour un abattoir. « S’il vous plait maman! Je ne veux qu’il se fasse abattre! » Ma mère ne répondit pas. « Trois cents dollars une fois, trois cents do… ». « Quatre cents dollars! » Cria ma mère. « Cinq cents dollars dit l’homme de l’abattoir. « Six cents dollars, » Répliqua ma mère. « Six cents dollars une fois, six cents dollars deux fois, six cents dollars trois fois, vendu! » Dit l’animateur. Je regardai ma mère étonné. « Il ne méritait pas de se faire abattre, » dit ma mère tout simplement, comme si elle avait lu dans mes pensées.
Nous allâmes chercher Tornade dans le manège, ma mère paya et nous l’emmenâmes dans la remorque à l’arrière du 4x4 de mes parents. Tornade semblait tendue mais il me suivit jusqu’à la remorque. Ma mère ouvrit la porte et j’essayai de le rentrer à l’intérieur. Il recula en tirant sur la laisse si fort que je l’échappai. Il partit au grand galop vers la forêt qui se trouvait à l’arrière de l’écurie.
…
Je m’assis sur un tronc d’arbre découragé. Ça faisait déjà plus de deux heures qu’on cherchait tornade sans succès. On avait même pas trouvait une seule piste. Je décidai de retourner à l’écurie et avertir les autres que je n’avais rien trouvé. Je me levai et je regardai autour de moi. J’étais dans une petite clairière. Il y avait quatre chemins qui débouchaient sur celle-ci. Soudain, je me mis à paniquer. Je ne savais plus par quel chemin j’étais arrivé. Je ne voulais pas prendre aucun des chemins par peur de me perdre encore plus. Je m’assis par terre et j’essayai de me rassurer en me disant qu’ils allaient surement me retrouver en cherchant Tornade. J’essayai de trouver quelque chose à faire en attendant, je détestais rester immobile. Ça me faisait paniquer d’avantage. La seule idée qui me vint à l’esprit fût de monter aux arbres. Je faisais souvent ça chez moi et j’aimais bien cela. Je choisi un gros érable qui avait des branche plate et qui n’avait pas l’aire trop dur à escalader et je grimpai. Arriver à environ la moitié de la hauteur de l’arbre, je m’arrêtai et je m’assis sur une branche qui, je le croyais, était assez lourde pour supporter mon poids. Je restai là un moment sans bouger. Soudain, j’entendis un craquement. Quelques secondes plus tard j’étais en train de tomber.
Si vous avez une idée de titre dite la moi!



Par Beethoven
J'ai lu ton histoire, j'aime beaucoup le début, cependant, il manque une fin, j'aimerais avoir la suite
Par Nemoo
Par gabbrielle
Par lorie24
Par Vé&M
Mais j'aurais quelques petites suggestions pour la rendre encore meilleure ! Mettre des descriptions est toujours amusant à lire et ça allonge un texte. Le passage des enchères, par exemple. Tu pourrais encore mieux décrire l'air du monsieur de l'abattoir.
Exemple:
Au lieu de "Un homme se leva et dit : « trois cents dollars! ». Je constatai avec inquiétude que c’était un homme qui travaillait pour un abattoir." Tu pourrais écrire:
"Jurant avec la foule immobile, je vis un homme de forte carrure se lever, le bras en l'air. Ce qu'il était intimidant! L'œil vicieux, une chemise à gros carreaux sur le dos, il fixait le présentateur avec insistance. « Trois cents dollars! », cria-t-il de sa voix forte. Ma gorge se serra. Il n'y avait plus de doutes: il travaillait pour un abattoir et cherchait à acheter des chevaux dits "bon marché" pour leur viande. "
Le passage permet ainsi au lecteur de mieux s'imaginer la scène! Bonne chance dans ton récit et n'oublies pas la suite
Par jajalaf