Par Sophiie
l'abatoir
Lise ce texte qui raconte l'histoire ce ce qu'un cheval subit lorsqu'il part a labatoire....
J'était dans mon box, j'était heureux. Mais "ils" sont venus. Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux henissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour. Et là, je "les" ai vue. Derrière eux, j'ai vu des cavaliers du club pleurer. Puis j'ai entendu ces mots que je n'ai pas compris: "on ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarasser de ceux qui ne nous sont pas indispensable. Or, Ange n'a pas eu de très bon resultas aux derniers concours." Ange, c'est moi. C'était moi. "Ils" m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans, il y avait aussi Canelle, une ponette qui s'était blessé à la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long puis "ils" nou s ont fait descendre dans une cours. Ca sentait bizzar. Le sang, la mort, le crottin... Puis "ils" nous ont fait monter dans un gros camion oú il y avait déjà un disène de chevaux qui ont hennient en nous voyant. Mais ce n'était pas un henissement que je conaissait.
C'etait un henissement de peur, de douleur, de détresse. Et là, j'ai commencé à ressentir la Peur. La vraie Peur. Je ne l'avait connue jusqu' ici. Cette Peur que l'on ressent quant on ignore quelque chose de capital. Dans la camion, l'odeur s'est amplifié. C'était à la limite du suportable. Puis le camion a démaré. Brutalement. On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval qui était à coté de moi. C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure qui s'infectait peu à peu à la jambe. Puis "ils" ont fait monter d'autre chevaux. Pour qu'on se pousse, ils nous ont fouété. Et là, Indy a trébuché. Il est tombé. Et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Aprés quelques heures de souffrances horribles, il s'est eteint. Puis son corps a commencé à sentir. C'était horrible. Peu a peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de desespoir. Enfin, le camion s'est arété. "Ils" ont ouvert la porte.
La lumière m'a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal. Mais j'était obligé d'avancer. Dans d'interminables couloir hanté par le sang, la peur, la Mort. J'ai entendu un cheval henir, j'ai reconnu Canelle. Ma petite Canelle si courageuse. Puis on est arrivé dans un grande salle avec un planché en fer. Puis, "ils" ont fermé la porte et nous on laissé là. Pas à boire, pas à manger. Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Canelle aussi. Puis, un jour, "ils" sont venue me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon. C'était la dernière chose que j'aurrais eu de bon de ma vie. Ensuite, je suis entré dans une salle oú l'odeur, l'ambiance, m'a fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes. Puis, "il" est entré. J'ai senti quelque chose entrer dans ma gorge. J'ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé. Et j'ai su. J'ai eu mal au coeur. J'ai fermé les yeux.
Noir......
Ange est mort. Il a rejoint la paradis des chevaux oú il a retrouvé Canelle et Indy. Cette histoire ne possède AUCUNE exagération. Tous les jours, des centaines de chevaux subissent ça. Alors, si vous avez un coeur, même de pierre, réagissez.
Et Alors maintenant....J'aimerais savoir ques ce que vous en panser moi sincerement j'ai pleuré quand j'ai lui ce texte! je ne croyait pas que des humain pouvais etre aussi MÉCHANT avec un animal



Par treasurys
Par Svonni
En revanche j'ai lut un roman, ''le buveur de liberté'', qui avait une scène où une jument percheronne expliquait au protagoniste (un anglo-arabe) ce qui arrivait aux poulains une fois sevrés.
Maladroit par endroits, mais bien comme roman qui explore la condition chevaline.
Juste pour dire que non, ce qui leur arrive réellement ne me laisse pas froide. J'entrerais dans une colère noire si j'allais dans un club où, un jour, je découvres que les chevaux ''de trop'' vont à l'abattoir.
C'est juste que le texte même n'est pas convaincant à mes yeux.
Par Kary-Kane
Comme dit Ninilili, on peux manger de la viande, sans que ça soit cruelle, il est possible de nous nourrir a la viande sans avoir de rencurne.
Mais bon je n'écrirais pas au complet ce que Ninilili a dit, car je vais me répeter
Bonne Journée
13nGod
Par Bucéphale
C'est sûr que ça paraît moins pire d'acheter au moins un animal qui a été élevé dehors en nature et sans produits chimiques et sans se faire battre à coups de bâtons électrique.
Mais ça reste des meurtres quand même , sauf que nos sociétés dites civilisées acceptent bien le meurtre des animaux.
Mais un jour , j'espère que ça changera et que les animaux seront enfin respectés pour de vrai , d'autant plus que nous n'avons pas besoin de viande pour vivre.
ce sont des croyances mensongères .
De plus la production de viande bovine et autres prend beaucoup plus de ressources que la production de légumes et de céréales, ce qui fait que les pays dyu tier monde pourraient être nourris eux aussi si l'élevage allait en diminuant , voir cessait complètement .
Tout cela est à réfléchir quand ont veut commencer à prendre soin de notre planète et remttre un peu plus de justice dans ce monde.
Tuer sera toujours tuer
pour quelques raisons que ce soit .
Je me demande qui d'entre vous ici serait capable de tuer son boeuf pour le manger à part ceux qui sont encore aux plaisirs de la chasse ?
La chasse : une Barbarie qui devrait dailleurs être interdite partout ..
En tous les cas,
C'était juste un avis en passant .
restons calme hein !
Bonne journée tout le monde et @ +
Par Svonni
Il est vrai que l'on peut vivre sans viande, mais il faut avoir les moyens de bien faire ses devoirs et savoir exactement ce que l'on nécessite dans notre corps.
Ce que beaucoup de personnes ne peuvent pas toujours se permettre (je ne parle pas de paresse, je parle de ne pas pouvoir), et les autres dans tout cela?
''Manger ce que l'on veut est un droit''
Les gens ont le droit de de noircir les poumons, bien sûr qu'ils ont le droit de manger un animal qui, même si tous arrêtent de manger de la viande, se fera euthanasier de toute façon. Et pas des plus humainement possible.
Ensuite, il y a ceux qui disent qu'une fois que la viande ne sera plus conssommée, les boeuf n'auront plus de raison de vivre et leur espèce s'éteindra.
Certains disent que la boucherie a sauvé le cheval de l'extinction.
Des excuses je le consent.
Mais je suis totalement contre appeler la chasse un meurtre. Tout être vivant a le droit de lutter pour sa survie, mais anthropormophiser à ce point est une grave erreur.
La barre entre les humains et le reste du monde animal est mince, mais il reste qu'on est une espèce différente, et le «meurtre» se produit à l'intérieur d'une même espèce.
Le mot «tuer» est déjà assez simple, clair et précis. Et consommer de la viande de boucherie revient à être de simple charognards (et nous les hypocrites on regarde les vautours avec dédain!)
Pour moi, la chasse revient à une soif de sang présente dans tout animal ayant eut à lutter pour se nourrir de viande, une des choses qui, je suis persuadée, a permis à l'homme de domestiquer le cheval à un moment donné (cheval=aller plus vite. Pourquoi? Pour mieux tuer le gibier et les ennemis. Sinon, question attelage, il y avait toujours le boeuf qui le remplaçait à merveille.)
Chez les Frisons, le cheval était un destrier, d'accord, mais aussi un animal d'élevage, meilleure source de viande que le porc d'après mon livre sur les fouilles en Europe.
Pourtant l'on sait combien cet animal a toujours été anobli à cette époque (haut moyen âge)
Je suis pourtant d'accord que la viande est un luxe. Nécessaire dans certains cas, mais rarement dans un pays développé.
Rouvrez le débat si ça vous chante! (Faut être ouvert à tout les pour et contre!), mais je préfèrerais éviter les arguments du style «parce que c'est méchant» et les remplacer par des «il y a tel moyen d'éviter la consommation de viande et c'est mieux pour telle raison.»
Ou on peut m'ignorer, ce que je ferais sans plus tarder.
Et toujours... ce texte est dût pour une bonne réécriture. Tsé, un texte qui peut convaincre les insensibles. Peu ont la chance de voir le cheval en tant qu'animal différent, mais intelligent et émotionnel.
Par anypier