Par Capucine33
Un autre cas d'attaque...rive-sud de Montréal
Un cheval a récemment été violemment attaqué à St-Chrysostome. La blessure était si importante que le cheval a dû être euthanasié. Le tout s'est même produit en plein jour.
La région est connue pour ses coyotes mais manifestement ils ne sont sûrement pas à blâmer. Il y a aussi des ours mais leur présence est très discrète. Certains chasseurs affirment avoir vu des carcajous et devaient rencontrer des agents de la Faune à ce sujet. Cela m'est très difficile à croire mais c'est ce qui est sur toutes les lèvres ici. Devant une telle agression, je ne peux m'empêcher de songer à un cougar bien que la bête n'aie pas attaqué la gorge et que les blessures soient bien différentes de celles des chevaux attaqués en Estrie.
Je laisse le lien d'un article paru dans le journal The Gleaner où l'on peut voir une photo du pauvre cheval.
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Par VMarabians
Par Capucine33
Ce que je déplore personellement, c'est le fait que ces informations semblent très difficiles d'accès. Il serait bien il me semble d'avoir un portrait juste de la faune pour chaque région. Par exemple, je ne verrais pas la pertinence de me munir de clochettes à ours en rando si leur présence n'a jamais été rapportée à la faune. Malheureusement, on dirait que ce genre de choses demeurent très cachées ce qui résulte en toutes sortes de oui-dire et rumeurs locales.
Des chevaux se font attaqués et les rapports ne divulguent jamais rien, les preuves sont semblent-ils toujours insuffisantes. C'est ce que je trouve personellement un peu abérant. Aucun problème à partager ma vie avec les bêtes sauvages. Nous l'acceptons d'emblée en vivant à la campagne mais puis-je être en droit légitime de savoir de quoi je dois me protéger? En accueillant des chevaux chez moi, je prends il me semble aussi le devoir moral d'assurer leur sécurité. Encore faut-il que je puisse disposer des informations pertinentes.
Par palo150
Par Capucine33
Moi, je redoute surtout tous ceux dont j'ignore la présence donc tous ceux dont je ne me méfie pas faute de savoir qu'ils sont là.
Jusqu'à tout récemment je ne savais même pas que nous pouvions avoir des sangliers sauvages au Québec. Cela inquiète même beaucoup d'agriculteurs en raison de leur rapidité de reproduction similaire à celle du lapin. Ils sont déjà problématiques dans l'état de New-York et du Vermont alors qu'ici on entend rien à leur sujet. Les autorités se contentent bien sûr de nier ou banaliser leur présence encore une fois faute de preuves. Pourtant plusieurs personnes en rapportent.
Les chasseurs ici affirment formellement avoir vu des carcajous et les photos du cheval attaqué pourraient porter à croire que c'est ce dont il s'agit. On le proclame toujours en danger voir même disparu alors qu'on peut trouver en fouillant comme il faut que le ministère fait actuellement un projet visant à le réintroduire au Québec.
Par BuskinGirl